Vegetarisme



Le concept juif de tsaâr baâlei ‘haïm, l’obligation de ne pas causer de souffrance aux animaux, est un des plus beaux éléments de la pensée juive. La tradition juive est remplie de compassion envers les animaux, et s’oppose fortement au fait d’infliger une douleur à une autre créature vivante. Voyons ce que dit le judaïsme au sujet de notre propre façon de traiter les animaux.
De nombreuses histoires de la tradition juive reflètent notre préoccupation des animaux. Voici une belle histoire tirée du Midrash :


Pendant que notre maître Moïse prenait soin du troupeau de Jéthro dans l’étendue sauvage, un agneau s’enfuit loin de lui. Il courut après lui jusqu’à ce qu’il atteint Hasuah. Alors qu’il atteignait Hasuah, il arriva à un point d’eau où l’agneau s’arrêta pour boire. Lorsque Moïse arriva à lui, il lui dit : « Je ne savais pas que tu courrais parce que tu avais soif. Tu dois être fatigué. » Il le plaça sur son épaule et commença à marcher. Le Saint Béni-soit-Il, le bénit et dit : « Tu es compatissant dans la conduite des troupeaux appartenant aux mortels ; Je fais le serment que tu seras de la même façon le berger de mon troupeau Israël. » (Exode Rabbah 2,2)

Le Judaïsme est clair en commandant l’attention envers les animaux. La Bible nous le dit explicitement : « L’homme juste prend soin de la vie de ses animaux. »  Dans le livre de l’Exode, D.ieu soutient que « Si tu vois l’âne de celui qui te hait succomber sous sa charge, et que tu hésites à le décharger, tu l'aideras à le décharger. »  Le Code de la Loi Juive établit qu’ « il est interdit, en accord avec les lois de la Torah, d’infliger une souffrance à quelque créature vivante que ce soit. En sens contraire, il est de notre devoir de soulager de la douleur chaque créature, même sans être propriétaire des biens d’un non-Juif. » Le Talmud explique que l’obligation de soulager un animal de la souffrance ou de lui éviter un danger prévaut sur les ordonnances rabbiniques relatives au Shabbat.

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